Le Bureau exécutif national du Cercle d’études de recherche et de formation islamique (CERFI) a procédé, le samedi 9 mai 2026, au lancement officiel du concours national de récitation du Saint Coran à Ziniaré. Cette édition inaugurale est placée sous le signe de la valorisation du Coran et de ses enseignements spirituels et moraux.
Initiative éducative d’envergure nationale, le concours vise à promouvoir l’amour et la maîtrise de la lecture du Coran chez les jeunes musulmans, tout en consolidant leur attachement aux valeurs fondamentales de l’islam, notamment la discipline, la fraternité et la solidarité.
Il s’agit d’une première historique : jamais auparavant le CERFI n’avait organisé cette activité simultanément sur l’ensemble du territoire national. Pour les responsables, au-delà de l’aspect compétitif, l’essentiel demeure le message transmis par le Livre saint.
À ce propos, Inoussa Kounkorgo représentant du bureau exécutif national a rappelé l’esprit du concours :« Au-delà de la compétition, c’est le message véhiculé par le Coran que nous voulons voir intégré par les candidats. Il s’agit notamment du respect de l’autorité, de la fraternité et de la solidarité. »
Pour le compte de la province de Bassitenga, 16 candidats ont pris part aux phases locales. Le coordonnateur régional du CERFI Oubri, El hadj Assane Derme, s’est réjoui du choix porté sur sa région pour abriter le lancement officiel de cette toute première édition nationale.
« Si le lancement s’est tenu à Ziniaré, pourquoi pas un lauréat de Ziniaré pour le premier prix ? C’est tout le souhait que nous formulons », a-t-il déclaré avec optimisme.
À travers ce concours, le CERFI entend également encourager l’excellence, la saine émulation et l’esprit de dépassement chez les participants. Après les différentes phases éliminatoires à l’échelle provinciale et régionale, la grande finale est annoncée pour le 24 mai 2026 à Ouagadougou.
Avec cette initiative, le CERFI réaffirme son engagement en faveur de la formation spirituelle et morale de la jeunesse musulmane, tout en contribuant à la promotion des valeurs de paix et de cohésion sociale chères au Burkina Faso.
Alassane OUEDRAOGO
