Oubritenga : La presse et la gendarmerie nationale unissent leurs forces

Les hommes de médias de l’Oubritenga et la gendarmerie nationale veulent renforcer leurs collaborations. Les bases ont été jetées à l’occasion d’un cadre de concertation ténu ce 02 octobre 2024 à Ziniaré.Cette rencontre entre les hommes en armes et les hommes de plume est une initiative de la Direction de la communication du Plateau Central .

La direction régionale de la communication et des médias du Plateau Central a initié un cadre de concertation entre les acteurs de l’information du Plateau Central et le commandement de la compagnie de gendarmerie de Ziniaré.Cette rencontre avait pour objectif de permettre aux deux entités d’harmoniser leur rapport de travail.

 

Pour ce faire les journalistes ont pu suivre une communication du lieutenant René Paul BATIONO, commandant de la compagnie de gendarmerie de Ziniaré.Par le biais de cette rencontre, chaque entité a appris à mieux connaître le travail de l’autre.Des recommandations ont été faites en vue de renforcer la collaboration sur le terrain. Pour les journalistes, c’est un pas de gagné dans leur collaboration avec les FDS .”Ce qui a été donné lors de la communication, ça nous émerveille. Ça nous emmène à nous approcher plus des FDS pour avoir l’information juste “, a laissé entendre Jules Nikiema, correspondant du journal Libreinfo.

Le lieutenant BATIONO a au cours sa communication exposé la perception que les soldats ont souvent du travail journalistique. À l’en croire les porteurs de tenue voient les journalistes comme des noyeurs et des enquêteurs. Et les journalistes de leur côté aussi ont émis le vœu de voir les institutions militaires communiquer davantage afin de barrer à la mauvaise gestion de l’information.

Tikiéni ROUAMBA , est le directeur de la communication et des médias du Plateau Central.Pour lui il faut gagner la bataille de la communauté pour gagner la guerre par des armes. “Nous visons le même objectif: recouvrer la paix.Il ne faut pas que cette mission qu’on se fasse des crocs en jambes. Il faut qu’on harmonise les rapporter, qu’on regarde dans la même direction“, a indiqué Tikiéni ROUAMBA. Avant d’ajouter :”on est journaliste parce qu’il y a une patrie. Et on se réclame de cette patrie “.

Et pour améliorer les relations, le lieutenant BATIONO a proposé des actions comme l’immersion des journalistes au sein des casernes, la nomination des officiers de presse et l’institution des cadres permanents de concertation.

 

Le citoyen

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