Drame d’Inata: Nous insistons pour que les responsabilités soient situées>>,Moumouni Dialla, président de l’UPJ

Dès son arrivée de Niamey, la capitale nigérienne ce vendredi 19 novembre 2021, le président du conseil national de la jeunesse du Burkina et désormais président de l’Union Panafricaine de la Jeunesse Moumouni Dialla, a tenu un point de presse.Objectif, informer l’opinion nationale de son élection à la tête de l’Union Panafricaine de la Jeunesse et décliner son programme de mandat.

Moumouni DIALLA et ses camarades en conférence de presse

A peine rentré de son élection à Niamey le nouveau président de l’Union Panafricaine de la Jeunesse, Moumouni Dialla a partagé la vision de son mandat avec la jeunesse burkinabè au cours d’un point de presse

Avant tout propos celui-ci s’est incliné devant la mémoire des Forces de défense et de sécurité tombés à Inata et souhaité prompt rétablissement aux blessés.Ce fut également l’occasion pour M.DIALLA de demander à ce que les responsabilités soient situées sur le drame. <<que plus jamais pareils dysfonctionnements ne se reproduisent>>a t il exigé.

Élu pour un mandat de 3 ans, Moumouni Dialla, a la lourde tâche de travailler pour l’atteinte des objectifs de la jeunesse africaine.

En effet créé en 1962 le mouvement panafricain de la jeunesse était dirigé par les Etats. C’est à partir de l’adoption de la charte africaine en 2006 à Banjul que le mouvement est devenu une union. L’objectif étant de permettre à la jeunesse de donner son point de vue sur la gouvernance dans le pays africains. Selon le Président, l’Union Panafricaine de la Jeunesse africaine, est une structure d’interface entre les jeunes africains et les institutions internationales. Moumouni Dialla ajoute qu’elle reste également un organe consultatif de l’Union Africaine. A l’en croire c’est à travers cette institution que l’Union Africaine prend les récueille les préoccupations de la jeunesse.

De ce fait, a-t-il dit le rôle de l’Union Panafricaine de la Jeunesse Africaine est de faire des plaidoyers, suggestions et propositions pour amener les dirigeants à accepter la dynamique de la jeunesse.

C’est le lieu pour le nouveau Président de décliner son programme sur lequel il a été élu. Il s’agit entre autres de renforcer une position qui puisse renforcer l’Union de la jeunesse.

Ensuite, pour lui il faut renforcer les conseils nationaux de la jeunesse africaine pour qu’ils puissent porter les préoccupations.

Aussi il s’agit de travailler à accompagner les conseils nationaux dans les pays dans lesquels où cela n’existe pas. En outre, Moumouni Dialla a fait savoir qu’il faut travailler à mobiliser des ressources pour la création d’emplois. « Il faut permettre à la jeunesse de créer des projets importants », a-t-il justifié

Par ailleurs le nouveau président n’a pas oublié la problématique de la jeune fille en Afrique. A cet effet, il dit travailler à renforcer le leadership de la jeunesse fille surtout dans les pays du Magreb où la jeune fille est relayée au second plan.

Pour finir Moumouni Dialla, dans le souci de réunir tous les jeunes africains pense à la création d’un cadre inter-africain des jeunes qui va permettre de partager les expériences. Tout ceci ne peut être possible dans un contexte de crise marqué par l’insécurité dans quelques pays.Il a saisi l’occasion donc pour appeler tous les fils et filles africains à avoir un seul langage qui est celui de la résolution des crises.

« Si 3 ans c’est trop il faut aussi dire que c’est petit », a indiqué Moumouni Dialla. Et de confier qu’ils iront donc à une grande vitesse vue les urgences du moment. Et cela a-t-il souhaité ; c’est avec bien sûr le soutien de tous. En remerciant les autorités gouvernementales du Burkina Faso, Moumouni Dialla a dédié sa victoire à la délégation burkinabè qui a bravé toutes les difficultés pour être a Niamey au Niger avec lui.

« Le Burkina a remporter cette victoire avec une voix de différence devant le Cameroun », a-t-il mentionné. Et d’avouer qu’ils étaient quatre grands candidats dont le Cameroun qui a été fortement représenté.

En répondant aux questions des journalistes Moumouni Dialla a affirmé que l’Afrique aujourd’hui doit parler le même langage.

« Quand nous prenons l’agenda 2063 qui a été fait en fonction du programme de la population cela doit nous emmener à avoir le même langage », a rappelé Moumouni Dialla.

« Malheureusement nous sommes dans un continent ou les gens mettent en avant leur intérêt personnel », a-t-il déploré. «  Notre prochain défi est celui de la conscientisation parce que les préoccupations en Afrique sont connus », a-t-il conclu

Wakiyatou KOBRE

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
12 ⁄ 4 =