An7 de l’insurrection :Les burkinabè donnent leurs avis

À l’occasion de la commémoration de l’an 7 de l’insurrection populaire, Yirimedia.com a tendu son micro à des burkinabè .Ils donnent leurs les acquis de cette insurrection,sept ans après.Même s’il y a certaines avancées,les interviewés déplorent des reculs également

Abel SANKARA, enseignant  « De mon point de vu, sept ans après l’insurrection populaire c’est la désolation. En effet, premièrement au niveau des libertés individuelles, la répression s’est accentué l’exemple de la répression des élèves qui manifestaient contre les reformes dans le système éducatif au troisième trimestre de l’année 2021 qui a fait beaucoup de victimes est la plus révoltant, s’en a suivi de la fermeture du lycée de Zinda. Et l’objectif de cette fermeture est d’empêcher la lutte étant donné que le Zinda est vu comme le symptôme de résistance. Ensuite parlant de corruption, on peut évoquer la qualité des infrastructures publiques : des édifices publics qui se détériorent après quelques mois de réceptions. Cette corruption aggravée a fait des victimes récemment à l’Université Norbert Zongo ou un bâtiment en construction est tombé sur des étudiants qui y travaillaient et a fait des morts et des blessés. Pour finir, il est regrettable de constater qu’il n’y a toujours pas de justice pour les victimes de l’insurrection et pire certaines personnes ont des balles dans leur corps et souffrent toujours par manques de soins»

 

Blaise KIENDEGA, Journaliste

«Le moment insurrectionnel il faut le dire est venu dans un contexte où on avait déjà une société burkinabé qui vivait un certain nombre de difficultés. Au-delà donc des libertés individuelles et collectives, on avait un certain nombre préoccupations notamment liés à la vie chère, les besoins de première nécessité à savoir l’électricité l’eau etc. Après 27 de

Blaise KIENDEGA

gouvernance avec beaucoup de situation difficile, l’article 37 est venu comme une petite goutte qui a débordé le vase. Et nous sommes arrivé à l’insurrection donc le peuple burkinabé s’attendait à certains nombre transformation profonde aussi bien au niveau de la gouvernance aussi au niveau des liberté individuelle et collective. Ce qui ne fut pas le cas. A ce niveau, il faut se dire que s’il y’a une évolution sensible. Mais Il y’a un certain nombre de chose qu’il faut revoir notamment l’agression des leaders d’opinion et de journalisme. En plus, On a de plus en plus nombre de dossier liés à la corruption qui traine à être jugé. En matière de gouvernance, rien n’a fondamentalement changer, il n’y pas d’orientation sérieuse de la société en terme de développement d’un certain de valeur. Sept ans après, le peuple burkinabé est toujours sur sa soif parce que vous regardez, nous avons environ deux millions de déplacés internes et ils des statiques qui montre plus de deux milles morts depuis 2016 des veuves et des orphelins au quotidien, il y’ a la vie chère qui bat son plein donc en grosso modo, il faut se dire que y’ un certain d’acquis liés également au infrastructures et autres mais sept ans après le peuple burkinabé peine toujours à savoir où il a quitté, où il est et où il va. >>

 

 

Karim BAGUIAN dit Lota,homme politique   <<J’aimerais vous dire que je ne reconnais pas ce qui a été fait les 30 et 31 octobre 2014 étant une insurrection mais c’est un coup d’État

constitutionnel.Parce que vous n’êtes pas sans qu’il y a eu plusieurs déclarations de destitution du pouvoir du président Blaise COMPAORÉ.Je dirai que ça été une manipulation de la population, il y a des jeunes qu’on a drogués, il y a des jeunes qu’on a instrumemtalisés, et ily a des OSC qui se sont accaparées de cette situation pour la transformer en un fonds de commerce.Donc je dirai une manipulation de la population par le pouvoir MPP ainsi que certaines OSC comme le balai citoyen.>> Karim BAGUIAN dit Lota,homme politique

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