Islam : Idrissa Ouedraogo passe la main à Aboubacar Sidiki Sourgou au CERFI Bassitenga

Aboubacar Sidiki Sourgou a été élu secrétaire général du bureau provincial du Cercle d’Études, de Recherches et de Formation Islamiques (CERFI) de Bassitenga avec 91,11 % des voix. C’était au cours d’une assemblée générale ordinaire tenue le 18 janvier 2026 au siège de la structure à Ziniaré.

Poignée de mains entre le SG entré (habit blanc) et le SG sorti (habit en rayure)

Infirmier au Centre hospitalier régional (CHR) de Ziniaré, Aboubacar Sidiki Sourgou succède à Idrissa Ouédraogo, en fin de mandat.

Le renouvellement des instances a été précédé par un rappel sur l’importance du travail islamique et de l’engagement des militants. Le cadre légal et le canevas des élections au CERFI a été présenté par Cheick Lompo, le  président du collège électoral. Il a fait comprendre que les textes prévoient des consultations et des votes à différents niveaux.

Le secrétaire général sorti, Idrissa Ouédraogo, a dressé un bilan satisfaisant de son mandat de deux ans, mettant en avant la dynamique de l’équipe, le renforcement du capital humain et plusieurs investissements réalisés. « Nous avons pu électrifier le siège, acquérir du matériel de travail et mettre en place  IM2E, un institut d’enseignement et d’encadrement qui dispense des cours aux musulmans », a-t-il indiqué, tout en remerciant les membres pour leur accompagnement.

Prenant la parole après son élection, Aboubacar Sidiki Sourgou a exprimé sa volonté de poursuivre les actions engagées et a appelé les militants et sympathisants à une plus grande implication.

« Leur présence et leur engagement sont indispensables pour mener à bien notre mission et poursuivre la Dawa », a-t-il souligné.

Les travaux de l’assemblée générale ont été supervisés par le coordinateur régional du CERFI, Assane Derme. En clôture, il a invité le nouveau bureau à faire preuve d’écoute, de concertation et de sincérité, tout en s’appuyant sur les conseils des aînés et du bureau sorti pour atteindre les objectifs fixés.

Alassane Ouedraogo

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